
Dire le temps qu'il fait et l'état de nos bronches est bien notre première tentation.
Chaque matin à la fenêtre, on se désole ou l'on se réjouit et, devant la glace de la salle de bains, on tombe d'abord sur le bout de notre nez. Celui qui écrit n'échappe pas à d'aussi misérables
préoccupations, alors faut-il noter en prenant le risque certain de n'intéresser personne : "J'ai de nouveau un peu mal à l'épaule droite " ?
La vie sans lui de Pascal Sevran.